Vous êtes ici : Accueil (Ardèche) > La (mauvaise) situation de l'Ecole francaise confirmée par un rapport gouvernemental
Article
Publié le 12 février 2011, modifié le 26 novembre 2012

La (mauvaise) situation de l’Ecole francaise confirmée par un rapport gouvernemental

Dans son Tableau de bord sur l’emploi public 2010, publié début février, le Centre d’analyse stratégique (CAS), rattaché au Premier ministre, note que parmi les pays de l’OCDE "La France présente le taux d’encadrement (nombre d’enseignants pour 100 élèves/ étudiants) le plus faible, tous niveaux et tous établissements confondus (publics et privés) avec seulement 6,1 enseignants pour 100 élèves/ étudiants contrairement à des pays comme la Suède, la Grèce ou encore le Portugal où le taux d’encadrement dépasse 9 enseignants pour 100 élèves/étudiants". Avec, précise-t-il, des taux plus faibles encore dans le primaire et dans l’enseignement supérieur, quand il est "médian" pour le secondaire. L’étude souligne aussi "une part importante d’emplois d’appui de nature administrative", un salaire pour les enseignants "faible en comparaison internationale" et une dépense publique relativement élevée (près de 6 % du PIB), mais en baisse (- 0,5 point en dix ans contre - 0,2 pour la moyenne de l’OCDE).

"Ce qui est intéressant, c’est que ces données montrent clairement que nous ne sommes pas dans un régime de surdimensionnement", observe Thierry Cadart, secrétaire général du Sgen-CFDT. Alors que la Rue de Grenelle met en avant régulièrement "de larges marges de manoeuvre, avec, au début des années 1990, 650.000 élèves de plus et 40.000 enseignants de moins qu’aujourd’hui" [Ce qui relève de la désinformation].

Repris du journal Les Echos




Le rapport (pdf - 8,4Mo).



Cet article a reçu 452 visites.

Imprimé à partir du site Sgen-CFDT de l’académie de Grenoble, http://cfdt.alpviv.org le 12/12/2019