ACADEMIE DE GRENOBLE
CPE : nouvelle grève

Le président de la République reconnaît que la loi
sur le CPE n’est pas bonne mais il la promulgue !
Ainsi il ne répond pas à nos exigences.
Nous devons donc être encore plus nombreux le 4 avril ! Vidons le CPE de sa substance !
Rassemblements
Annecy, 14h30, préfecture
Annonay, 14h, place Michelet
Aubenas, 14h30, Champ de Mars
Bourgoin-Jallieu, 10h, Parking Diederichs
Chambéry, 14h30, place de la Sasson
Grenoble, 10h, place de la gare
Privas, 10h, préfecture
Valence, 14h, Champ de Mars
Appel du SGEN-CFDT
Dans le cadre de l’appel des organisations syndicales d’étudiants, de lycéens et de salariés, la fédération du Sgen-CFDT appelle l’ensemble des personnels de l’Éducation, de la Recherche publique et de Jeunesse et Sports à une nouvelle journée de grève pour exiger le retrait du CPE.
Il est plus qu’urgent que le gouvernement entende raison. Avec sa rigidité provocatrice, le Premier ministre s’enferme dans une attitude qui pourrait avoir de graves conséquences. Les derniers propos du ministre de l’Éducation ne peuvent que contribuer à aggraver une situation déjà très tendue dans un grand nombre d’universités et de lycées.
Il faut amplifier une mobilisation déjà exceptionnelle le 28 mars 2006
Pour un modèle de lettre aux parents en cas de grève cliquez ici.
Déclaration de l’intersyndicale de l’éducation
Les organisations syndicales soussignées constatent l’ampleur exceptionnelle du mouvement engagé avec les étudiants et les personnels des établissements d’enseignement supérieur, les lycéens, les salariés du public et du privé pour le retrait du CPE, demandé aussi par une cinquantaine de CA d’universités. Elles exigent que le Président de la République et le gouvernement entendent enfin cette mobilisation sans précédent dans les deux dernières décennies. C’est la seule voie qui permettra aux étudiants qui y aspirent légitimement de reprendre et de valider le second semestre de cette année universitaire. Les sommations du Ministre (à l’Assemblée Nationale mardi 28, au moment où près de 3 millions de manifestants défilaient dans toute la France, réitérées ce 29 sur Europe 1), ses injonctions aux présidents d’université, nient la profondeur de la crise.
Le retrait du CPE est la condition impérative pour que des négociations s’ouvrent. Une fois cette condition remplie, dans les établissements d’enseignement supérieur, des modalités de reprise des enseignements et examens, qui ne pénalisent pas les étudiants et ne nuisent pas à la qualité des diplômes, pourront être débattues avec les étudiants, les personnels et validées, après débat au CEVU et au CA, comme l’a déjà affirmé le CNESER dans la motion votée le 20 mars, conformément à l’autonomie pédagogique définie par le Code de l’Education.
Les syndicats soussignés adresseront ce texte aux Ministres. Ils le porteront à la connaissance des Présidents d’Université afin que les mesures soient prises en ce sens dans leurs établissements.
FSU : SNESUP ’ SNCS ’ SNEP ’ SNASUB
CGT : FERC-SUP ’ SNTRS
UNSA : A & I ’ SNPTES ’ SUP’RECHERCHE
SUD-Education
UNEF
Publié le 30 mars 2006
Communiqué commun
Le succès des arrêts de travail, des grèves et la puissance des manifestations du 28 mars, leur caractère unitaire et intergénérationnel, tout comme la durée du mouvement et son ampleur dans les lycées et universités montrent une mobilisation historique, pour exiger le retrait du CPE et l’ouverture de négociations.
Il est urgent que les plus hautes autorités de l’Etat prennent la mesure de la situation et répondent sans ambiguïté à cette revendication. Pour éviter l’enlisement du pays dans une crise profonde, le gouvernement doit s’y résoudre. L’intersyndicale demande au Président de la République d’utiliser ses prérogatives constitutionnelles pour que le CPE soit retiré. Les organisations syndicales réitérent l’exigence de lever l’hypothèque du CPE en le retirant et à partir de là d’engager des négociations immédiates sur l’emploi, la précarité, les modalités d’accès à l’emploi, la formation et l’avenir des jeunes.
Elles appellent les salariés, les étudiants, les lycéens, dès aujourd’hui et tout au long de la semaine à s’appuyer sur la dynamique unitaire, à multiplier les initiatives pour exprimer leur exigence de retrait. Elles les invitent notamment à intervenir auprès de tous les parlementaires. Les organisations syndicales sont déterminées à amplifier la mobilisation. Elles mettent le gouvernement en garde contre toute tentative de coup de force notamment en direction des étudiants et des lycéens.
D’ores et déjà elles décident d’une nouvelle journée d’action interprofessionnelle d’arrêts de travail, de grèves et de manifestations le 4 avril.
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